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lundi 16 mai 2011

Travailler en Suisse

Travailler en Suisse
Ils sont près de 100 000 français à avoir choisi de travailler en Suisse tout en continuant à résider en France. Ces travailleurs au statut particulier qu'on appelle les frontaliers doivent se conformer aux législations des deux pays, ce qui n'est pas sans poser des problèmes.

Ce double-statut de travailleur Suisse et de nationalité française est toutefois soumis à une règlementation propre aux frontaliers et à des accords passés entre la Suisse et la France d'une part et la Communauté Européenne d'autre part.

Travailler en Suisse et résider en France, un choix de vie

Si le frontalier a fait le choix de continuer à vivre en France, c'est en général pour deux raisons.Soit c'est parce que sa mission en Suisse n'est pas de longue durée et ne mérite pas qu'il s'installe dans le pays, soit c'est parce que pour des raisons pratiques ou financières, il préfère traverser chaque jour la frontière pour aller travailler.
C'est ce qu'on choisit de faire les 100 000 frontaliers suisses.
Vivre avec le risque de change

Comme on peut s'en douter, la rémunération des frontaliers est bien souvent très au dessus de celle des français travaillant en France. Tout le monde sait que nos voisins Helvètes ont un niveau de vie au-dessus du notre et les salaires moyens, pour les français tout au moins, est très intéressant.

Malgré tout, les frontaliers sont chaque mois confronté à un risque lié au change du franc suisse, puisque c'est dans cette monnaie qui ne fait pas partie de la communauté européenne) que les salaires sont versés. Et chaque mois, cette conversion comporte un risque de change que le frontalier ne peut maîtriser.

Malgré cela, l'intérêt de travailler en Suisse reste entier pour le frontalier.


Le credit professionnel

Le credit professionnel aux entreprises au point mort

En France, comme dans la plupart des pays européens, les entreprises et notamment les PME-PMI ont du mal à gérer leur problème de trésorerie. Il faut dire que les banques se montrent très frileuses dès lors qu'il s'agit d'aider une entreprise en difficulté.




Les banques françaises ne jouent pas le jeu

Malgré leur discours rassurant, les banques françaises ne prennent aucun risque lorsqu'il s'agit d'aider une entreprise en difficulté. Les nombreux témoignages de chef d'entreprises et le nombre croissant de PME-PMI ayant fait appel au médiateur du crédit est là pour le rappeler.

Pourtant, les aides financières octroyées aux banques françaises au moment de la crise des Subprimes américains (emprunts immobiliers) avaient une contrepartie. Les banques devaient aider les entreprises françaises à traverser la terrible crise économique.

Les aides ont bien été distribuées mais les banques n'ont, à l'évidence pas joué le jeu. 20 000 chefs d'entreprise ont ainsi saisi le médiateur du crédit mais à ce jour seulement 900 ont pu bénéficier d'une solution.

Le credit achat revente

Quel acquéreur n'a pas été confronté à un problème de trésorerie dès lors qu'il s'agissait de revendre un premier bien immobilier avant d'en acheter un autre.

L'alternative est simple: soit attendre d'avoir vendu le premier logement avant d'acheter le suivant, soit commencer par acheter puis procéder à la mise en vente. Dans ce dernier cas, un décalage de trésorerie est inévitable car la plupart des emprunteurs ont besoin du produit de la vente pour constituer un apport pour leur nouvelle acquisition. 

Le prêt relais

C'est pourquoi les banques proposent un prêt relais. Il s'agit d'un credit immobilier qui prend la forme d'une avance sur votre future vente. Remboursable sur une période de deux ans maximum, elle permet de réaliser son projet avant d'avoir vendu.

Attention toutefois aux montants du prêt relais. Il vaut mieux se montrer prudent et partir sur une estimation basse de la valeur du logement à la vente. D'ailleurs la plupart des banques exige une expertise et ne se satisfont pas de la seule évaluation faite par une agence immobilière.
Le crédit achat-revente

Alternative intéressante au prêt relais, le crédit achat-revente permet de regrouper l'ensemble des crédits immobiliers en cours.
  • Le prêt restant en cours sur l'ancien logement
  • Le prêt relais
  • Le prêt amortissable sur le nouveau logement
Cela permet de mieux ajuster la mensualité et permettre ainsi aux emprunteurs de rester dans la limite d'un endettement raisonnable.

Source : http://www.creditas.fr

mardi 10 mai 2011

Le pret en devises francs suisses

Tous les français résidant dans l'hexagone font appel à une banque pour emprunter un prêt immobilier. Toutefois il y a une catégorie d'emprunteurs qui se trouve dans une situation particulière. Il s'agit des frontaliers suisse dont la particularité est d'être payé dans une monnaie différente de celle du pays où ils résident.

Ainsi, les travailleurs français qui ont choisi de travailler chez nos voisins suisse sont-ils payés en Francs-suisses mais effectuent leur dépenses en euros. Chaque mois, ils sont donc contraints de convertir les devises suisses en euros avec le risque de change que cela comporte.

Lorsque ces travailleurs se trouvent dans l'obligation d'emprunter pour acheter leur résidence principale, le risque est encore plus grand car chaque mois, la mensualité de leur crédit dépendra au final du résultat du cours de l'euro.

Pour palier à ce problème, les banques proposent d'octroyer un prêt en devise suisse afin de rendre cohérent leur situation. Ainsi, ils règleront leur crédit dans la même monnaie que leur salaire.