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samedi 5 décembre 2009

Faut-il emprunter sur des durées longues ?

Un doublement des prix de l'immobilier en dix ans


Depuis la hausse des prix de l'immobilier, force est de constater que la durée moyennes des crédits s'est considérablement allongée.

Il faut dire qu'entre 1998 et 2008, les prix ont carrément doublé, créant ainsi une bulle immobilière.

Dans ces situations, les prix finissent toujours par retrouver un certain équilibre mais pas forcément les niveaux précédents.

Le tout est de savoir si la bulle explosera ou non. La situation vécue sur les 24 derniers mois tendent à penser qu'il n'y aura pas de crise majeure. Mais rien ne prouve que la situation de crise est terminée et notamment pour les primo accédants :

Lire ici

Un remède à la hausse des prix: allonge la durée des crédits


Les Français sont partisans d'une approche financière du crédit, à savoir privilégier la maîtrise du coût à celle du budget.

Cette façon d'appréhender l'immobilier est à l'inverse de nos voisins Anglo-Saxons qui préfèrent emprunter sur des durées très longues (où il n'est pas rare de trouver des prêts sur des durées de l'ordre de 50 ans) quitte à transmettre la dette à la génération suivante comme c'est souvent le cas aux États-Unis.

Cette approche est nulle doute dangereuse et ne permet certainement pas de préparer au mieux sa succession, mais elle a le mérite de permettre de garder une maîtrise totale de son budget.

Toutefois, pour contrer la hausse des prix, opter pour une durée de crédit immobilier de l'ordre de 30 ans ou plus est devenu nécessaire pour bon nombre de candidats à l'accession à la propriété.





mardi 23 juin 2009

Faut il préferer un taux variable?

De nombreuses mesures en faveur de l'immobilier tentent de juguler la crise financière qui secoue le marché. La baisse régulière du principal taux directeur de la BCE - qui s'est retrouvé au plus bas depuis l'avènement de l'euro- a eu pour conséquence de faire baisser les taux d'intérêt sur les crédits immobiliers.

L'effet a été spectaculaire sur les taux variables qui sont descendus à des niveaux historiquement bas. Pour autant les emprunteurs ne se montrent pas enthousiastes et continuent à préférer les taux fixes. A tort?

Il me semble que les taux variables trainent avant tout une réputation qui les dessert. Et s'ils ont mauvaise presse, c'est que dans le passé, leur commercialisation a manqué de rigueur. Beaucoup de clients se sont plaints de n'avoir pas entièrement assimilé les risques qu'ils encouraient.

Pourtant, le principe même d'un taux fluctuant n'est pas forcément une mauvaise chose à condition de choisir en parfaite connaissance de cause.

Taux fixe ou taux variable: j'attends votre avis sur la question:


lundi 22 juin 2009

La crise immobilière va-t-elle durer ?

On a commencé à parler de crise financière en août 2007 et la plupart d'entre nous n'avaient jusqu'alors jamais entendu parler des fameux "subprimes". Depuis, le marché de l'immobilier s'est fortement dégradé. Les banques ont durci leur position, les professionnels ont commencé à souffrir et les particuliers à se montrer inquiets.

J'ai crée CREDITAS, un site de négociation en credit immobilier en 2007 et malgré la crise, nous avons un développement intéressant avec l'ouverture de cinq délégations régionales en moins de 2 ans. (PARIS, NANTES, BORDEAUX, NANCY et GRENOBLE).

Avec ce blog je souhaite donc apporter mon éclairage sur cette période un peu trouble.
La relation que nous entretenons chaque jour avec nos clients et nos partenaires banquiers m'incite à dire que le crédit immobilier n'est pas en crise.

La crise de l'immobilier affecte évidemment le crédit, mais c'est somme toute un retour -certes brutal- à plus de sagesse.
N'oublions pas que les prix ont doublé en 10 ans et que les banques avaient fini par prêter sans trop regarder.

Je vais tâcher dans les prochains jours - dès que mon emploi du temps le permettra- d'apporter des éléments et quelques chiffres qui permettront, je l'espère, l'ouverture d'un large débat.
Lecouti.